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Tu parcours la Terre,
Pour toi pas de Frontière,
Tu as la Terre entière,
Pour logis quelque peu éphémère.
De ton envole tourbillonnant,,
Le soir au Soleil couchant,
Colibris ou échassier,
Même d'un régime carnassier,
Tu prends le jour ce qui t'es donné,
Sans plus ni de sombres idées.
Les années pèses sur ton corps affaibli,
Tu offre celui-ci à la merci,
D'un quelconque prédateur affamé,
Qui fera de ta chaire son dîner.
Ta vie aura ainsi servit,
A féconder et donné la vie,
Mais ton âme qui te survie,
Ira vers une autre vie.
L'Oiseau – De Stéphane LE PINIEC